Q & R POLITICO Pro: Mark Calabria, directeur de la FHFA – Choisir son assurance vie

Q & R POLITICO Pro: Mark Calabria, directeur de la FHFA

 – Choisir son assurance vie


Beaucoup de gens confondent sang-froid vie et fermeté décès. L’assurance vie est un quadrillage qui donne l’occasion de faire fructifier ses économies et d’en profiter de son vivant.

L’assurance décès, elle, ne répond qu’à un seul besoin de prévoyance. Contre le paiement d’une prime, l’assureur versera un capital important en cas de décès du souscripteur aux bénéficiaires désignés. Cependant, l’argent est investi à fonds perdus.

La confusion provient partiellement du fait que l’assurance vie permet, en plus, de transmettre un capital en de décès, cependant ce n’est pas son seul objectif.

Différentes formules couvrent le décès
Les assureurs proposent diverses formes d’assurances décès. Lors d’un prêt immobilier, vous êtes contraint, en pratique, de souscrire une assurance qui remboursera votre crédit en de décès ou d’invalidité. On parle alors d’assurance emprunteur.

Autre exemple : or sein d’un contrat d’assurance vie une «garantie plancher», incluse ou bien en option, peut venir couvrir les pertes générées sur les unités de compte en de décès précoce du souscripteur.

Les contrats dits «temporaire décès» visent, là-aussi, à assurer un avenir gestionnaire plus serein à vos proches en sécurisant le patrimoine à transmettre. En pratique, le souscripteur paie totaux une prime d’assurance.

En cas de décès (ou d’invalidité assimilée) pendant la période